­

             Camille Gouchet nous livre ici, en version bilingue, ses impressions sur la pièce La duchesse d'Amalfi jouée le mardi 26 février à La Passerelle.                                                                                    

            Love, decadence, madness, death; nothing better to describe this play whose beauty is only matched with its perfect setting by Guillaume Séverac-Schmidt. Thanks to its perfect lighting, along with the musical extracts, sometimes deafening and sometimes barely audible, this work from John Webster surprises the audience. The play to which John Webster owes his notoriety in the seventeenth century has known how to adapt itself over the decades until nowadays, to end up in  the hands of the talented director, Guillaume Séverac-Schmidt. The latter knew how to rearrange it, to adapt it to the tastes of our time to keep the viewer in suspense throughout its two hours and twenty minutes of representation  The emotion provoked by this play drawn in perfectly staight lines, along with so many quotes known to all, in turn comic and tragic, the latter is concluding the play in beauty in a blood bath, fatal to the protagonists, leaves the viewer in suspense during this masterpiece.

 « What would I do, were this to do again? I would not change my peace of conscience For all the wealth of Europe. » - Bosola, act IV, scene 2.

 

 Amour, décadence, folie, mort; rien de tel pour qualifier cette pièce dont la beauté n’égale que la parfaite mise en scène de Guillaume Séverac-Schmidt. Par ses éclairages réglés à la perfection, accompagnés d’extraits musicaux tantôt assourdissants, tantôt à peine audibles, cette œuvre de John Webster surprend le spectateur. Cette pièce grâce  à laquelle John Webster doit sa reconnaissance au dix-septième siècle a su arriver entre les mains talentueuses du metteur en scène, Guillaume Séverac-Schmidt, qui, à son tour, l’a remaniée pour en tirer tous les points forts, la mettre au goût du jour pour tenir le spectateur en haleine tout au long des deux heures vingt qu’a duré la représentation. L’émotion que dégage cette pièce, « tirée au cordeau », mâtinée d’une kyrielle de citations connues de tous, tour à tour comiques et tragiques, celui-ci conluant la pièce en beauté, dans un bain de sang fatal aux protagonistes laisse le spectateur en suspens tout au long de cette œuvre d’art.

 « Et maintenant se pose la question, que ferais-je si c’était à refaire ? Et bien, je n’échangerai pas ma conscience contre tout l’or du monde. » - Bosola, acte IV, scène 7

­
Portes Ouvertes 2019

portes ouvertes 2019b 2Le Centre Jean XXIII ouvre ses portes le

samedi 23 mars 2019 (9h-13h)

Venez découvrir nos locaux, échanger avec les enseignants et les élèves.

 

Videos icon  cliquez ici pour une vidéo de présentation

En poursuivant votre navigation sans modifier vos paramètres de témoins de connexion, vous acceptez l'utilisation des cookies. Pour consulter nos mentions légales et notre politique de confidentialité, allez sur cette page.

J'accepte les cookies pour ce site.